Le lien avec le soldat : correspondance, permission, marraine de guerre

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Pass sanitaire demandé

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

 

 

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

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Le lien avec le soldat

Liens épistolaires

Face aux semaines qui passent, le manque de l’homme de la maison est un vrai ressenti. Correspondre devient une priorité. Dès décembre 1914, des secteurs postaux militaires sont crées afin de faciliter les envois (plus de 5 millions de correspondances par jour).

Les soldats reçoivent des objets de première nécessité (tabac, bougies, vêtements chauds ou un peu d’argent). Ils font parvenir des photographies d’eux et de leurs camarades et en reçoivent de leur femme et de leurs enfants. Pourtant, les lettres soumises au contrôle postal, ne révèlent pas toute la vérité. Beaucoup de pudeur se dégage de ces échanges. Il ne faut pas angoisser ceux restés à l’arrière, ne pas trop faire sentir l’inquiétude et l’absence de l’être aimé sans démoraliser. Pour beaucoup, les mots manquent.

Les marraines de guerre

La Famille du soldat est fondée en 1915 pour mettre en rapport les combattants avec des femmes généreuses qui, en leur écrivant, leur apportent une présence et un peu de soutien. Face à la demande, les associations se multiplient et on compte jusqu’à 70 000 filleuls. Le déclin commence à partir de 1916.

Les permissions

Au début de la guerre, aucun système de permission n’existe. Plus le conflit s’enlise, plus le moral du soldat devient un enjeu pour l’armée qui souhaite maintenir l’esprit de combativité et la discipline militaire. Elle s’emploie, avec l’aide d’œuvres privées, à multiplier les « foyers du soldat », institutions réservées aux permissionnaires. 

Tract distribué par les Ministères de l'Hygiène, de la Guerre, de la Marine

La prostitution

La vie sur le front entraine chez les soldats une frustration affective et sexuelle que les permissions et la correspondance ne peuvent pas toujours combler. La prostitution à l’arrière et dans les cantonnements de la zone du front se développe.

Les autorités militaires redoutant le développement des maladies vénériennes, prônent l’abstinence. Puis l’activité est règlementée avec la création des bordels militaires de campagne en mars 1918 : des entreprises officielles sélectionnent des professionnelles et définissent des règles d’hygiène.

Les cartes postales 

Allégorie, image érotique ou rassurante de l’épouse fidèle, la figure féminine permet dans la carte postale de soutenir le moral des soldats. Toutes les nuances de l’affection sont évoquées : du tendre amour à la passion ardente, du filleul attaché à sa bonne marraine au blessé à son infirmière, sans oublier la femme légère. Dans presque tous les cas, la dimension patriotique reste très importante.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Pass sanitaire demandé y compris pour les événements.
Conditions sanitaires en vigueur (aout 2021)

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
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