Des objets de la collection, musée, grande guerre, histoire, musique

Comment venir

Adresse du Musée

Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

Les accès en voiture et transports en commun

Horaires

9h30 à 18h sans interruption - Pass sanitaire demandé

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

Attention : clôture des caisses une demi-heure avant la fermeture du Musée

 

 

Tarifs

Pleins tarifs : 10€ 

Tarifs réduits entre 5€ et 9€ (sur présentation de justificatifs)

Tous les tarifs

Des objets de la collection

L'uniforme du soldat Clairon en 1914.

Clairon du 321e régiment d'infanterie française - août 1914 Au début du XXe siècle, les musiques militaires étaient constituées de deux types de musiciens : les musiciens d'ordonnance et les musiciens d'harmonie. Un régiment d'infanterie dispose par compagnie d'un clairon et d'un élève clairon, d'un tambour et d'un élève tambour.

A l'entrée en guerre, le soldat clairon porte l'uniforme de la troupe : un pantalon modèle 1887de teinte garance, un képi modèle 1884 recouvert de son couvre-képi en campagne et la capote modèle 1877 en drap gris-de-fer bleuté. La capote croise à l'aide de deux rangées de 6 boutons en cuivre et ses pans sont ici relevés et accrochés au niveau bas de la poche à l'aide d'une boutonnière, ce qui libère les jambes lors de la marche.
L'uniforme du soldat clairon se distingue par un galon de laine d'une largeur de 22mm à losange tricolore (bleu, blanc, rouge) cousu le long du bord supérieur du collet jusqu'au-dessus des pattes de numéros. 
Cette capote est affectée au 321e régiment d'infanterie de Montluçon.
Le clairon qui est un instrument à vent de la famille des cuivres, consiste en un tuyau de perce conique enroulé sur un  tour et demi. Il est muni d'une pièce en drap gris-de-fer bleuté bordé du galon de musicien servant à la préhension et à protéger le métal de la sudation des mains. Un cordon de drap à losange tricolore dont les deux extrémités sont ornées de pompons est fixé sur la partie inférieur de l'instrument.

Extrait du livre de l'exposition "mon violon m'a sauvé la vie" - Edition Lienart - texte de Johanne Berlemont 

 

L'instrument de musique

artisanat de tranchéeA partir du moment où le conflit s’enlise, des instruments arrivent au front. Cela concerne bien sûr les instruments d’un encombrement raisonnable, tels que les violons, clarinettes, trompettes, harmonicas, plus rarement des violoncelles ou des gros cuivres (tubas, trombones). La typologie dépend également de la nationalité. Le violon est très populaire dans les tranchées françaises, là où les Allemands lui préfèrent la mandoline et les instruments régionaux (binious, vielles, bombas).

Les fabrications artisanales se multiplient près du front, cela va d’instruments assemblés à partir de pièces manufacturées à des créations totales avec les moyens du bord. Il en résulte une grande diversité formelle des instruments dits « de tranchées ».

Certains violons ou mandolines ont ainsi des manches de luthier, avec tête sculptée, clés régulières, touche et frettes en ébène et en ivoire. Ces éléments, envoyés de l’arrière ou achetés près du front, sont montés sur des caisses de résonance faites d’objets de circonstance : casques, gamelles, bidons.
Cela donne des instruments hybrides mais ressemblant encore à leurs modèles classiques, à l’instar du bidon-violon du musée dont le manche manufacturé est fixé à un bidon réglementaire français auquel on a essayé de donner l’allure d’une caisse de résonance en découpant deux ouïes en forme de « S », et en posant pour chevalet un bouchon de liège.

Adresse et contact

Rue Lazare Ponticelli,
77100 Meaux
Lat : 48.971432  Long : 2.904724
Tél. : 01 60 32 14 18
Accès - Contact

Horaires

09h30 à 18h00 sans interruption 
Fermeture les mardis,le 1er mai, le 25 décembre et le 1er janvier.
Pass sanitaire demandé y compris pour les événements.
Conditions sanitaires en vigueur (aout 2021)

Tarifs

Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : de 5 à 7 €
(sur présentation de justificatif)
Tous les tarifs