Les familles au début de la guerre

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Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux 

Tél. : 01 60 32 14 18

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9h30 à 18h sans interruption - Pass sanitaire demandé

Fermeture les mardis et jours fériés : 1er janvier, le 1er mai, le 25 décembre

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Familles en 1914

Photographie de mariage de Maria Fontalba et Edmond Cassagneau - 16 octobre 1909

Les familles françaises ont été largement touchées par l’épreuve de la Grande Guerre. Très peu éloignées de nous dans leur structure, les familles affrontent le choc de la séparation et ses conséquences, la chute de la nuptialité et de la natalité. Puis dans l’absence se recrée une normalité, un nouvel équilibre, rythmé par les permissions et soutenu par le lien familial.

La Grande Guerre a détruit, brisé, dispersé les familles mais elle a aussi rapproché, brassé, provoqué des unions. Surtout, la famille a formé le réservoir de résistance dans lequel les poilus ont puisé quatre années durant pour trouver le courage de continuer à se battre.

Le mariage, socle de la vie familiale

En 1914, le mariage est la règle et marque le début de la vie du couple. Le concubinage est rare, inconnu à la campagne et concerne surtout le monde ouvrier. On se marie à 28 ans en moyenne pour les hommes, à 24 ans pour les femmes. Quant à la virginité, elle demeure une exigence sociale à l’égard des femmes.

Présentation du globe de mariage de Marie Fontalba et Edmond Cassagneau, par Jean-Yves Le Naour.

 

Les familles... toutes concernées

Des familles bourgeoises aux familles ouvrières en passant par les familles rurales, toutes sont concernées par le bouleversement imposé par l’arrivée de la guerre.

À l’époque, la bourgeoisie ne se résume pas à la fortune mais au mode de vie. Les familles bourgeoises sont en général peu étendues afin de ne pas favoriser la dilapidation du patrimoine. Manifestant souvent un fort patriotisme, ces familles fournissent environ 70 000 infirmières au pays et quantité d’officiers.

La famille rurale est quant à elle répandue. En 1914, 56% des Français sont ruraux et 40 % travaillent dans l’agriculture. La petite propriété familiale domine, mais la structure familiale diffère peu des milieux urbains, bourgeois et ouvriers. La vie à la campagne est rude : pas d’électricité, éclairage à la lampe à pétrole, peu de mécanisation, pas de réseau d’adduction d’eau ni d’égouts. Ce sont les paysans, durs à la tâche, qui vont former la majorité des soldats de 14-18.

Enfin, la troisième structure est la famille ouvrière. En 1914, les ouvriers représentent environ 30 % de la population active. Compte tenu des faibles salaires, une femme sur deux travaille pour apporter un revenu d’appoint et le travail des enfants est la règle. Parce qu’il faut des ouvriers qualifiés pour faire tourner les usines de guerre, 500 000 ouvriers seront « affectés spéciaux » à l’arrière.

Un objet, une histoire

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Tarif réduit : de 5 à 7 €
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